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SPACEBALLS de Mel Brooks 1987

SPACEBALLS de Mel Brooks 1987

Ayant dilapidé leurs ressources d’air pur, ils décident d’attaquer la planète Druida et de kidnapper la fille du roi Roland, Vespa, pour s’approprier l’atmosphère de la paisible planète. Mais la princesse Vespa promise au soporifique Prince Valium vient de s’enfuir avec sa nounou-robot Dot Matrix. Poursuivie par Lord Casque noir, un avorton au casque démesuré, elle est capturée sur l’ordre du président de la galaxie SpaceBalls, le très méchant Skroob. Roland offre alors une généreuse somme d’argent à Yop Solo et son fidèle Beurk pour secourir la princesse. Yop qui doit un million de spatio-dollars au gangster Pizza’ïolo accepte la mission, mais les forces du mal fonçant sur eux à la vitesse de la lumière, ils auront besoin de l’aide d’un lutin nommé Yogurt et du pouvoir mystique «Le Schtuss» pour ramener la paix dans toute la galaxie !

Mel Brooks et ses parodies… Dans « Spaceballs », il va mettre une bonne partie de la science-fiction à sauce toute particulière, bien déjantée. Au centre de la parodie, « Star Wars », mais qui n’est pas la seule cible car on retrouve également de brèves allusions à « La Planète des Singes » (la statue sur la plage), à « Alien » (John Hurt en personne qui nous rejoue le ventre qui explose !), à « Star Trek » (le téléporteur défectueux). Hors sciences-fiction, il fera même une allusion à « Lawrence d’Arabie », comme si le désert de « Star Wars » lui avait fait penser au chef-d’œuvre de David Lean. Pas inintéressant comme allusion… Faudrait demander à Georges Lucas, s’il s’était fait influencé par les images de « Lawrence » pour concocter son propre désert du futur. Plus que probable…

En plus de la transformation des personnages, Mel Brooks va saupoudrer le tout de ses ingrédients bien connus. chaussure nike pas cher L’humour gras, par exemple, qui risque de ne pas plaire à tout le monde. Déjà le titre original, « SpaceBalls », littéralement « les couilles de l’espace » ; la forme des casques des Spaceball troopers ne laisse aucun doute à ce sujet. Ensuite Casque noir qui tente avec son sabre laser d’atteindre les parties génitales de ses adversaires. La queue de Beurk qui se balade sous les jupes des filles… Bref, l’humour gras bien connu de Mel Brooks qui divise souvent les spectateurs. Souvent entre hommes et femmes d’ailleurs…

Un humour à plusieurs “niveaux” cependant… Dans « Spaceballs », Mel Brooks va s’attribuer deux personnages qui vont également jour d’un cynisme Brooksien bien connu mais très intéressant. Le premier personnage est celui de Skroob, anagramme de Brooks, qui fait référence à l’empereur de la version Lucas, et qui indique

clairement que le réalisateur entend bien se moquer de lui-même et de ne pas du tout se prendre au sérieux . Le second, Yogourt, copie Brooksienne de Yoda, qui n’hésite pas un seul instant à faire du merchandising avec toutes sortes de produits « Spaceballs ». Bien sûr une allusion à la dérive commerciale des produits dérivés de film, notamment ceux de « Star Wars » qui, comme chacun sait, a rendu Lucas plus riche que les recettes de son film ne l’ont fait. Mais Brooks, extrêmement cynique, indique qu’il entend bien profiter des mêmes effets ! Mel Brooks qui n’est pas juif pour rien et qui le crie haut et fort : la planète « Druida » ou les juifs décadents de l’espace, planète de l’insupportable princesse Vespa, chaussure nike pas cher indique clairement la moquerie de Brooks envers lui-même et les juifs.

Le style Brooksien se retrouve également sous d’autres formes, comme par exemple des personnages qui s’adressent directement au spectateur par le truchement de la caméra, le dialogue qui s’appuie sans cesse sur des jeux de mots, tous les personnages volontairement ridiculisés. Des essais d’humour à la Tex Avery comme lorsque Casque noir se fracasse la tête contre le mur. L’Alien qui se transforme en star de comédie musicale.

On aime ou on n’aime pas cet humour il est vrai un peu grossier. Mais il faut laisser à Mel Brooks le fait d’avoir inventé le concept de la parodie qui fait fureur aujourd’hui avec les « Shrek » par exemple. Un humour lourd mais extrêmement généreux qui n’oublie pas de se moquer de lui-même. Que la farce soit avec vous !

Pour concocter son délire, Mel Brooks s’appuie sur une connaissance parfaite du matériau de base, « Star Wars », en premier lieu, avec les personnages et leur métamorphose. Le Wookie devient mi-homme mi-chien du nom de Beurk. Jabba the Hut se transforme en une espèce de pizza géante « Pizza the Hutt », dont l’inspiration provient vraisemblablement de « Pizza Hut ». Darth Vader devient un méchant crétin du nom de Casque noir. C3PO se transforme en femelle robot. Han Solo devient Yob Solo, le personnage le plus proche de la version Lucas. Enfin la princesse Leia devient l’insupportable Princesse Vespa. Laissé de côté, R2D2 et surtout Luke Skywalker, totalement invisibles dans la version Brooksienne. Mel Brools aurait-il perçu le Luke Skywalker comme héros transparent ? On dirait bien que oui…

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